La filière sport, qui regroupe deux types d’acteurs, les associations au nombre de 360 000 environ et les entreprises au nombre de 112 000, est une filière très intégrée, au service de la demande.

En ce qui concerne les principaux secteurs d’activité de la filière
deux premiers ensembles regroupent les acteurs chargés d’assurer l’accès au sport : les structures d’encadrement de la pratique (salles de sport, associations, coaching, etc.) ; et les acteurs en charge de la dimension spectaculaire du sport (grands événements sportifs internationaux, sport professionnel…).
En amont de la pratique, on retrouve deux univers. Le premier relève essentiellement du secteur marchand : il s’agit de la fabrication et distribution d’articles de sport. Le deuxième réunit les tenants d’une pratique encadrée nécessitant des infrastructures spécifiques : cela comprend la production d’installations sportives et leur gestion, à la fois privée et publique.
En aval, un marché ayant vocation à répondre aux besoins existe : besoins des autres acteurs dans une relation BtoB (conseil, communication) et besoins des consommateurs dans une relation BtoC (médias spécialisés)… (pour lire l’article complet suivre le lien en pied de cet info)

Des dynamiques variables selon les secteurs des entreprises du sport
En pleine recomposition, avec des écarts de performance notables, le marché est tiraillé selon les secteurs, entre concentration, d’une part, autour de très gros acteurs comme c’est le cas pour les salles de sport, la distribution ou l’industrie manufacturière, et atomisation, d’autre part, avec une entrée importante de TPE et d’entités unipersonnelles, comme c’est le cas pour l’enseignement ou la location d’articles de sport. Cette dichotomie trouve son explication à travers une analyse sectorielle plus poussée… (pour lire l’article complet suivre le lien en pied de cet info)

Le sport, un levier de dynamisation des territoires
Pour des raisons démographiques, géographiques, économiques ou socioculturelles, l’implantation des entreprises du sport est inégale sur le territoire, tant du point de vue du nombre d’entreprises que de leur poids économique et de la diversité des secteurs représentés. Relativement classique, la logique d’implantation correspond à la localisation traditionnelle des entreprises en France avec une forte concentration autour des métropoles… (pour lire l’article complet suivre le lien en pied de cet info)

Innovation et économie du sport : un duo gagnant
En définitive, ce sont surtout les activités de services spécialisés et celles dépendantes de la proximité des consommateurs qui sont localisées dans les zones densément peuplées. Les activités industrielles de fabrication, de location ou de tourisme sportif répondent à d’autres logiques d’implantation, souvent historiques et géographiques en relation avec les atouts physiques des territoires. Elles sont davantage concentrées autour des pôles spécialisés, fonctionnant parfois en clusters, soit dans le but de consolider des filières existantes, soit pour développer des synergies avec d’autres filières… (pour lire l’article complet suivre le lien en pied de cet info)

Les associations sportives, vecteurs de lien social
Le modèle non lucratif des associations permet de maintenir une offre dans des régions de faible densité : la répartition de l’offre associative est en cela un indicateur fort du rôle social du sport.
Elles s’appuient sur la forte densité d’équipements sportifs dans les zones rurales et contribuent ainsi à la qualité de vie et à la cohésion sociale que les collectivités locales veulent y préserver en investissant dans la pratique sportive… (pour lire l’article complet suivre le lien en pied de cet info)

Une étude inédite du Groupe BPCE sur l’économie du sport.
lire l’article complet – télécharger l’étude complète :
https://groupebpce.com/etudes-economiques/bpcelobservatoire_economiedusport